Du parfum, désir que j'aime, toi t'étais là
Seule au bord du ravin, tu me dis, on y va
Toi contre moi, moi contre toi
Dans la boite d'ennui, c'est la soif qui a faim
Dans le ventre grandit, s'envisage les seins
Dans le cri de la nuit qui nous détruira,
Moi je n'ai peur de rien quand tu es là
Moi je ne crains,
Rien que toi, rien que moi
Fait de fièvres et d'envie
Dans la suie on se noie, assoiffés d'interdit
Rien que toi, rien que moi
Au sein de l'incendie, je t'invite au combat et toi tu me dis oui,
Allez, viens...
Sur la piste décollent, les chevaux enragés
S'emballent et puis se collent, les lèvres empoisonnées,
S'immiscent les venins et nous ne faisons qu'un,
Vérités du sacré, tu me donne la clé
Rien que toi, rien que moi
Fait de fièvres et d'envie
Dans la suie on se noie, assoiffés d'intedit
Rien que toi, rien que moi
Au sein de l'incendie, je t'invite au combat et toi, tu dis anarchie,
A l'amour, à la mort, toi tu cherches le jour
A l'amour, à la mort, couteaux dans le velours
A l'anarchie des corps, tu t'élèves et puis tu brûles
Tu gémis au secours à la mort, à l'amour
A l'amour, à la mort, toi tu cherches le jour
A l'amour, à la mort, couteaux dans le velours
A l'anarchie des corps, tu t'élèves et tu brûles
Tu souris et tu cours à la mort, à l'amour
Dis moi, dis, quand reviendras-tu ?
Dis moi, dis, au moins le sais-tu ?
Tout le temps qui passe ne se rattrape guère
Tout le temps perdu ne se rattrape plus...
Damien Saez
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